Mémorial d'Ivry-sur-Seine

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Tableau des morts au champ d'honneur

 

Lucien Escoffier

le 7 décembre 1895 à Ivry-sur-Seine (94 - Val-de-Marne)

Mort le 30 mai 1916 à Thiaumont (55 - Meuse)

Grade : Soldat

Régiment : 403e régiment d'infanterie (403e RI)

Métier : Imprimeur

État matrimonial : Célibataire

Adresse : 3 rue Moïse prolongée

1911. Liste nominative de recensement. 3 rue Moïse prolongée. Escoffier Laure, veuve, née en 1853, journalière et Lucien, fils, né en 1895, peintre chez Turquetil.

1915. Recensement de classe. Degré d'instruction : 2. Vélocipédiste, sait nager.

Registre matricule. Matricule 4273 Seine 3ème  bureau.«Profession : imprimeur, fils de feu Emile Cyprien et de Désirée Laure Cotté, domiciliés à Ivry (sans précision). Blond-roux, yeux bleus, 1,68 m. N° 174 de la liste cantonale 1ère partie.Incorporé le 14 décembre 1914 au 94ème RI. Passé au 403ème RI le 21 mars 1915. Disparu le 30 mai 1916 vers l’ouvrage de Thiaumont(avis off. N° 3997 du 18 juillet 1916). Décès fixé au 30 mai par le Tl de la Seine le 10 juin 1921.

Pas de fiche Sépulture de Guerre.

Recherche auprès du Comité international de la Croix-Rouge. Recherche de la famille vaine. Réponse négative le 5 août 1916 à Mme veuve Escoffier, 3, rue Moïse prolongée à Ivry.

Note d'après Journal de Marche et des Opérations. Le 403ème a quitté son secteur de repos de Fagnières (faubourgs de Châlons-en-Champagne) le 21 mai et s’avance jusqu’à Condé-en-Barrois le 26. Le 3ème bataillon (celui de Lucien Escoffier) cantonne à la citadelle de Verdun le soir-même et vient relever de nuit (dans des « conditions pénibles ») un bataillon de Chasseurs à Pieds dans le secteur du Bois des Vignes (carrières d’Haudromont, bois de Nawé). Les hommes « se casent dans des trous d’obus ». Le bataillon occupe les tranchées « Masson » et le boyau « Remy » face à l’est, (devant les ouvrages de Thiaumont) non loin de la tranchée de Caurettes. Le 27-28 est occupé à inspecter et organiser le front parfois sous le feu adverse. Le 29, les carrières d’Haudromont, laissées vides par les Allemands sont occupées. Un coup de main français est tenté le 30 mai avant le lever du jour avec le 410ème RI. La journée est dite « agitée : bombardement systématique et continu qui démolit les organisations et cause des pertes importantes » (page 53/68).(carte page 56/68). Pendant ce séjour devant Thiaumont, les 2ème et 3ème bataillons du 403ème RI ont perdu 45 morts, 221 blessés et 5 disparus (dont Lucien Escoffier).

Voir la fiche de recherche au CICR

Fiche individuelle Mémoire des Hommes

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